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Autoconsommation en revente surplus ou batterie virtuelle

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Pour le résidentiel, la production solaire va souvent au delà de nos propres besoins. Le surplus peut alors être apprécié de 2 manières, l’autoconsommation en revente surplus ou sur batterie virtuelle. Nos explications

Les consommations d’électricité dans le pavillonnaire

Il est entendu que les consommations électriques d’un pavillon de 130 à 150 m², hors chauffage et eau chaude sanitaire, s’élèvent à minima entre 2500 et 3000 KWh annuel. Dès lors que le chauffage et l’eau chaude sanitaire sont alimentés en électricité, les consommations peuvent s’envoler. Pour s’en rendre compte, notre post Autoconsommation et pompe à chaleur, concernant une maison tout électrique. C’est ainsi que, plus la consommation est importante dans le logement, plus l’autoconsommation solaire est pertinente.

Quel kit solaire en toiture

Ce sera généralement un 3 KWc en toiture, puissance historique auparavant dédiée à la revente, qui vous sera immanquablement proposé par les installateurs en autoconsommation solaire. Pour une raison toute simple. D’un point de vue réglementaire, le 3 KWc est la limite de puissance nominale bénéficiant des meilleures conditions tant à l’aide à l’investissement qu’à l’achat de la vente du surplus.

Mis à part un souhait spécifique pour couvrir uniquement votre talon de consommation, c’est la puissance que nous vous proposerons également dans la majorité des cas.

Pour quelle production solaire ?

Dans les départements ou nous intervenons, Essonne, Yvelines et Hauts de Seine, on constate une production solaire moyenne de 1050 KWh/KWc. De sorte qu’une centrale solaire de 3 KWc produira environ 3000 KWh annuel. Comme il est techniquement impossible de consommer l’intégralité de cette production, l’autoconsommation en revente surplus et l’autoconsommation sur batterie virtuelle constituent les alternatives pour valoriser sa production solaire.

Autoconsommation en revente surplus ou sur batterie virtuelle ? Quelles différences ?

En admettant que vous consommiez 1000 KWh des 3000 KWh de production annuelle, voici comment sont valorisés vos excédents, la réglementation, les obligations et les taxes pour chacune des solutions. Dans les deux cas, la déclaration préalable de travaux pour les panneaux solaires est nécessaire.

Autoconsommation partielle en revente surplus

  • Obligation de passer par un installateur RGE
  • CAE, Contrat d’Accès et d’Exploitation obligatoire
  • Consuel obligatoire
  • Prime d’aide à l’investissement, soit 1200 euros, versés par l’acheteur obligé sur 5 ans.
  • TVA 10 %
  • Achat de l’excédent 10 cts/€ durant 20 ans, soit dans notre exemple 200 euros par an, sur 20 ans sans indexation. Environ 4000 euros.

Autoconsommation sur batterie virtuelle

  • Pas d’obligation de passer par un professionnel RGE
  • CAE, Contrat d’Accès et d’Exploitation obligatoire, avec prestation payante complémentaire concernant la partie stockage
  • Consuel obligatoire
  • Pas de prime d’aide à l’investissement
  • TVA 20 %
  • Retour des excédents sur le site de production, sur les heures pleines ou creuses en fonction des besoins, chargés des taxes d’acheminement locales

Autoconsommation en revente surplus ou sur batterie virtuelle ?

Comme chaque projet est unique, les études économiques devront être effectuées avant toute décision. Outre le fait qu’il faudra maximiser la consommation solaire sur site, le choix entre les deux solutions sera également personnel. A savoir faire le choix entre la revente et la consommation totale de sa production

 

 

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